Paul BEYNET

pianiste

AYÒNIS

Ayònis a été créé en 2014 par le ténor Enguerrand de Hys, la clarinettiste Elodie Roudet et le pianiste Paul Beynet, tous trois issus du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. 

 

Les nombreuses possibilités qu’offre la rencontre de la voix de ténor, de la clarinette et du piano permettent à ce jeune trio d’explorer sans limite tous les styles musicaux. Ayònis puise ainsi son identité dans des programmes originaux et éclectiques, en arrangeant à sa guise des partitions de Bach à Barbara, de Haendel à Jacques Brel, mais aussi dans l’amitié qui unit ces trois musiciens.

Il se produit régulièrement au Théâtre Impérial de Compiègne, mais aussi à l’Opéra de Lille, au Festival de Rocamadour, au Festival Jeunes Talents, au Festival Passe ton Bach d'abord, etc.Il était également invité sur France Musique le 4 novembre 2017, dans l’émission Génération Jeunes Interprètes. ​ 

Dans les projets du trio, notons les reprises de leur programme Aimer à perdre la raison mis en espace par Edouard Signolet, à Paris le 8 octobre, au Festival En Voix dans les Hauts de France, au Théâtre de Charleville-Mézières et le 26 avril au Théâtre Molière de Sète.

 

"Les trois artistes sont dans une telle symbiose que l'on ne sait plus si c'est la clarinette ou le piano qui accompagne la voix ou l'inverse ..." La Dépêche

SOLO

Diplômé du CNSMDP en Piano, Accompagnement Vocal et Musique de Chambre, Paul Beynet expérimente depuis son plus jeune âge la polyvalence que lui offrent les 88 touches de son instrument.

 

Il est lauréat du Concours de Musique d'Ensemble de la FNAPEC (2017), du Concours International de Lied et Mélodie de Gordes (2014) et du Tremplin Musical de Rabastens (2015).

 

Il est par ailleurs remarqué par le chef d’orchestre David Syrus: "Paul Beynet is a first-rate musician and plays the score with authority and imagination […] Technically he is extremely assured."

Le violoniste et chef d’orchestre Oswald Sallaberger l’invite régulièrement à jouer en soliste, notamment les concertos opus 11 de Chopin et K 414 de Mozart.

Il se produit aussi bien en solo qu'en musique de chambre dans des festivals tels que Les Musicales de Normandie, 1001 Notes, Rocamadour, Uzerche, Les Journées Ravel de Montfort-L’Amaury, Voi(x)là l’Eté, Cello Fan, Les Moments Musicaux du Tarn, Les Musicales d'Orcival, Passe ton bach, Jeunes Talents, Un Été à Bourges, la Hugo Wolf Academie von Stuttgart, le Fränkischer Sommer Festival (Allemagne) ainsi que sur des scènes de renom telles que l’Opéra de Lille, l’Opéra de Reims, le Théâtre Impérial de Compiègne, l’Opéra-Théâtre de Limoges, la Cité de la Musique, la Seine Musicale (...)

MARIA MIRANTE & PAUL BEYNET

Maria Mirante et Paul Beynet se sont rencontrés en 2014 sur une production du Barbier de Séville de Rossini. Depuis, ils forment un duo complice à la scène comme à la ville !

La curiosité du duo pour la confrontation des genres musicaux suscite l'intérêt de festivals et structures de notoriété aussi bien en France qu'à l'étranger. Il est invité à l'Auditorium du Musée de Grenoble, au Festival 1001 Notes, au Festival d'Uzerche, à Un Eté à Bourges, au Jersey Arts Centre (Royaume-Uni), au Fränkischer Sommer Festival et à la Karlshalle d'Ansbach (Allemagne) ...

Maria Mirante et Paul Beynet sont également sollicités pour la création du Pianiste qui m'aimait, spectacle réunissant musique classique et improvisée, cinéma et théâtre, avec la participation d'Elie Semoun et Vladimir Cosma (Festival 1001 Notes / Théâtre de Brive-la-Gaillarde / Théâtre Le Ranelagh).

Leur premier disque, Traversées, consacré aux oeuvres pour voix et pour piano de Christophe Loiseleur Des Longchamps, enregistré au Théâtre Impérial de Compiègne sous le label Anima Nostra, paraîtra à l'automne 2019.

Apprécié du public pour sa générosité en scène, le duo est salué par la presse pour "son explosion de sensibilité et de complicité".

LE RAPT INVISIBLE

Pour nous, l’art peut être une expérience du sacré, l’irruption de la transcendance dans la chair du sensible. L’expérience de la beauté est indicible quand elle a lieu, car la beauté submerge. La beauté ravit. Elle nous ravit à nous-mêmes. Cette submersion et ce rapt nous arrachent à cette terre où nous sommes un "je" avec des concepts, des idées, des intérêts particuliers, des valeurs. Un rapt est imprévisible, court et violent, semblablement à l’émotion mystique ou artistique. Comme dans la prière, l’individu en nous s’éclipse pour rejoindre le fond(s) originaire de notre appartenance à ce que nous contemplons. Cette expérience spirituelle est celle de la joie pure. Une joie sans objet, déliée, absolue, qui n’est pas un sentiment car un sentiment est l’apanage d’un sujet. C’est l’éclatement dans l’Un, dit aussi Invisible, Lumière, Silence, Ouvert, Vide… Ces moments extatiques sont les cailloux blancs de la vie, car, curieusement, c’est là – alors qu’il était dissous en tant que sujet – que l’homme pense s’être le mieux "réalisé". Cette joie est sa réalité natale. Pour nous, l’art a pour vocation de la lui faire retrouver. Nous avons la volonté de proposer des moments à haute densité métaphysique et spirituelle, où la beauté conduit dans une autre dimension.

Le Rapt Invisible présente des répertoires vocaux sacrés anciens, en propose des interprétations librement inspirées de musiques traditionnelles, minimalistes ou de film, et y associe régulièrement des créations contemporaines, électroniques ou improvisées. Très axé sur la pluridisciplinarité de l’art, Le Rapt Invisible agit souvent dans le cadre d’échanges avec des plasticiens et chorégraphes. Il imagine deux moyens de concrétiser son action : d’une part en créant des spectacles de toutes pièces, d’autre part en s’associant à diverses manifestations et en proposant des performances "sur mesure", adaptée à chaque lieu et contexte (vernissage, inauguration, commémoration, lancement). Les arts et la spiritualité n’ont ni limite ni frontière : c’est nous-même qui les avons bâties. Par notre démarche d’effacement du périmètre d’usage, nous tentons de provoquer une sorte de ravissement transcendant et de confronter un public éclectique et sensible à un mode de création et de diffusion qui ne s’oppose en rien aux esthétiques jusqu’ici proposées, mais qui, à force d’allers et retours incessants entre les formes d’expression les plus ancestrales et les plus actuelles, leur donne à chacune une nouvelle force et perceptibilité.

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